01
Réaliser un repérage avec l’exploitant
La visite initiale identifie les zones de circulation, les équipements à ne pas toucher, les consignes de sécurité, les sources d’énergie et les produits éventuellement présents. Les tâches autorisées doivent être distinguées de la maintenance des machines.
Les équipements de protection et les autorisations d’accès sont définis avant le démarrage, ainsi que les modalités de signalement d’une fuite, d’un déchet inhabituel ou d’une zone dangereuse.
02
Adapter les moyens aux salissures et aux sols
Poussières sèches, traces grasses et déchets de production ne suivent pas le même protocole. Le matériel d’aspiration, la méthode de lavage et les produits dépendent du revêtement et de la nature des salissures.
Les allées et sorties de secours doivent rester dégagées. Toute intervention humide ou mécanisée est balisée jusqu’à ce que la circulation soit à nouveau sûre.
- Allées et zones de circulation
- Postes autorisés
- Sanitaires et vestiaires
- Espaces de pause
- Déchets définis au contrat
03
Séparer nettoyage courant et opérations spécialisées
Le contrat doit préciser les limites de la prestation. Le nettoyage courant des sols et locaux ne couvre pas automatiquement le nettoyage technique de machines, les déchets dangereux ou les interventions nécessitant une habilitation.
Cette séparation protège les équipes, clarifie les responsabilités et permet de faire appel au bon spécialiste lorsque la situation l’exige.
Le conseil AYIS
Dans un atelier, la sécurité passe avant la vitesse : aucune tâche ne doit commencer tant que les zones interdites et les risques ne sont pas clairement identifiés.
